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Archives pour 02/2009

Un théâtre et des associations culturelles en danger

13/02/2009

extrait du mail de l’équipe du Théâtre du Pays de Morlaix [NDRL]

L’association Théâtre du Pays de Morlaix - Scène conventionnée Théâtre en territoire, comme plusieurs associations artistiques et culturelles oeuvrant sur le territoire, s’est vu signifier par la Ville de Morlaix une très forte baisse de sa subvention : moins 40% en 2009 !
Concernant le Théâtre du Pays de Morlaix la programmation de spectacles, les actions de sensibilisation et d’initiation, le soutien à la création artistique que nous aurions dû proposer au public au cours de cette année 2009 sont fortement remis en question. Les apports des autres collectivités publiques, dans le cadre du projet de notre Scène conventionnée Théâtre en territoire, sont également en suspens…
Merci de prendre connaissance de la pétition que les acteurs culturels du Pays de Morlaix vous proposent de signer et de rester vigilants à nos côtés ! (lien en page d’accueil)

Culture en luttes, Spectacle vivant , ,

Pour info : Appel du Synavi

10/02/2009

Le Synavi Ile-de-France appelle au rassemblement et à la mobilisation la plus large en réponse à l’actualité liée au monde de la culture et du spectacle vivant.
Vendredi 13 février 2009 à partir de 18h30
à la Maison des réseaux - 221 rue de Belleville - 75019 PARIS

Culture en luttes, Spectacle vivant

Analyse de deux discours de Nicolas Sarkosy à propos de la culture : ou la lutte contre les corps intermédiaires

07/02/2009

C’est peut-être dans le domaine culturel que le citoyen Sarkozy révèle l’aspect le plus réactionnaire de sa pensée et il y a tout à craindre de ce Conseil pour la Création Artistique présidée par le président qui n’a d’autre justification que celle de passer outre les rouages républicains, de dynamiter les « corps intermédiaires» qu’il semble détester et qu’il fustige à longueur d’interventions.

En effet, sitôt qu’il parle de culture M. Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa retrouve ses racines aristocrates pour inscrire son action dans la lignée des rois de France : « Le roi de France doit oublier les querelles du Duc d’Orléans » dit-il à Nîmes pour justifier son « obsession » de ce qu’il appelle « l’ouverture », on pourrait dire sa délectation à débaucher des personnalités « de gauche » pour appliquer sa politique. Quant au discours de présentation du Conseil pour la Création Artistique il s’inscrit d’emblée dans la lignée de « Charles V et de François Ier, prometteurs et protecteurs des arts » et des « princes » (sic) qui ont passé commandes aux artistes.
Confondant État et chef de l’État, M. Sarkozy ne cite jamais la République, ni la Nation. Celui qui devrait être le garant du respect de notre constitution, de nos institutions, critique ouvertement le ministère de la culture qu’il décrit comme « inépuisable (sic) en linéaires d’étagères où s’entassent les rapports» et son action : « L’État n’arrive pas à faire des choix et à assumer ses responsabilités », il se montrerait incapable de « discerner la qualité » des oeuvres. Le président de la république se plaint de « l’immobilisme » de l’administration, de ces corps intermédiaires à qui il semble vouer une haine toute personnelle : « vous êtes beaucoup plus conservateurs que les Français » dit-il à l’auditoire de Nîmes, et il commente à Paris : « il en faut de l’énergie pour que les choses bougent !».
Monsieur Sarkozy s’étonne de ce qu’on lui résiste « même en tant que Président de la République » quand des fonctionnaires lui déconseillent de se lancer dans un projet hasardeux, à Nîmes il lève les yeux au ciel en évoquant les « débats » démocratiques, à Paris il affirme : « c’est à moi de donner un coup de pied dans la fourmilière, c’est à moi de bousculer les choses », et justifie la création de son joujou de la sorte : « Moi je peux le dire parce que je ne m’inscris pas dans les guichets. Ma parole est plus libre que celui qui produit (sic), qui doit faire attention à ce qu’il dit (sic) parce qu’il retrouvera au coin du chemin de la création celui dont il a pu critiquer l’institution ou la politique ». 
On notera au passage dans cet avertissement grave lancé aux artistes, dans cette injonction à se taire et à l’auto censure, une substitution de sa propre personne à l’appareil républicain, une nouvelle confusion entre le corps du chef de l’État - « celui qui »- et les institutions de ce qu’il ne peut, ne veut jamais nommer tant il l’exècre : la République.
On notera aussi qu’issus certes du monde de la culture, les membres du Conseil pour la Création Artistique ne sont pas –à une exception près- des créateurs, mais des gestionnaires.

Au milieu des lapsus et autres mal dits, dont la perle est dans doute cet énoncé : « Pour que le service public puisse se mettre au service du service public » (sic !!!), d’approximations et de confusions ( telle celle probablement opérée au sujet des « Maisons de la culture » à qui il reproche d’être fermées le dimanche et le soir (?!) : il faut donc sans doute entendre ‘bibliothèques et médiathèques’ puisqu’elles doivent « se mettre à l’ère du numérique et devenir des espaces de partage du savoir » ouvertes sans l’entrave que représente à ses yeux le « statut » des employés qui y travaillent), le Président du Conseil pour la création Artistique lance des idées en toute méconnaissance des problèmes qu’il aborde. Filmer l’exposition Picasso ? Quid des droits de reproduction à payer aux institutions étrangères et aux particuliers prêtant les œuvres ? Construire des équipements « publics » au sein des établissements scolaires « afin que les élèves puissent entrer en contact avec des arts et des artistes » comme si ce n’était pas déjà la mission des théâtres publics et des musées nationaux. Créer un musée de l’histoire de France, comme s’il n’existait pas déjà : aux Archives nationales. (Mais le détail sémantique du passage de ‘national’ à ‘de France’ n’est sans doute pas anodin).

Finalement l’action culturelle qu’annonce la Président de la France (et non de la république) n’a qu’un axe : le BTP. Avec l’architecture élevée au rang d’ « art populaire par expression (sic), puisqu’on n’a pas à prendre de ticket, ça n’a pas besoin de volonté, c’est dans la rue » (est dont ‘populaire’ ce qui s’aborde passivement), avec la rénovation du patrimoine public et privé, avec l’édification de lieux de spectacles dans les établissements scolaires et universitaires, le BTP sera la gagnant du plan ‘culturel’ présidentiel et on le sait « quand le bâtiment va, tout va ».
Quant à la création artistique ? « C’est très difficile » dit-il, alors il ne dit rien, sinon deux leitmotiv qui courent au fil des discours : «excellence» et «évaluation» et une même phrase goguenarde « pour avoir sa première subvention c’est homérique, mais ensuite on est quasiment assuré de la conserver ». Il faut savoir écouter ce qui est parfois prononcé à mi-voix : « aider les meilleurs », « recentrer les aides sur l’excellence artistique » « renforcer l’évaluation ». Rien de nouveau qui ne soit déjà opéré. Ainsi ne fait-il que poursuivre le but que s’est donné la droite depuis quatorze ans : réduire le nombre des artistes à une poignée d’individus évalués comme « les meilleurs » qui seront invités à appliquer ce en quoi il ‘croit’ : « une politique simple, l’élitisme pour tous, à la portée de tous ».

Par cette reprise faussement erronée, la plume de M. Sarkozy sait très bien ce qu’elle fait, elle pervertit la pensée d’Antoine Vitez qui écrivait en 1981, dans le n° 1 du Journal de Chaillot un « théâtre élitaire pour tous : c’était en 1968, à Nanterre, puis en 1972 à Ivry. Nous voulions prouver que le théâtre populaire n’est pas un théâtre des masses […] nous écrivions avec nos corps ». Ce dont parlait Vitez, c’est d’une πραξισ exigeante, joyeuse et généreuse, en passant d’‘élitaire’ à ‘élitisme’ on passe de la pratique au dogme, en l’adjoignant à « à la portée de tous » on l’abaisse au rang de produit de consommation passive. En pointant du doigt « la multiplication des productions [qui] engorge[nt] les salles », on annonce la diminution du nombre des projets aidés. En avertissant qu’une demande de subvention sera plus difficile à renouveler, on empêche le déploiement d’une pensée au fil du temps, le travail d’équipes
Alors, M. Sarkozy a beau clamer son « attachement au ‘régime’ - ou ‘statut’ selon les discours - de l’intermittence qui doit perdurer », le pire est à envisager. Et puis cela ne l’engage en rien puisque ce n’est pas lui qui décide : la gestion de la protection sociale relève en France du paritarisme entre les syndicats patronaux et salariés.

Le MEDEF avait renvoyé au 15 février l’étude de ce volet de ce qu’il a nommé la « remise à plat du régime d’assurance chômage » (et non « renégociation »), mais entre temps les syndicats de salariés ont tous – à l’exception de la CFDT qui avait averti qu’elle ne signerait pas seule - refusé d’avaliser les nouvelles règles d’indemnisation des chômeurs du régime général proposées par le patronat. Nicolas Sarkozy renvoie au 18 février sa discussion avec les partenaires sociaux. Ces syndicats, les ‘forces vive de la Nation’ qui sont, rappelons-le, … des corps intermédiaires. Des corps gênants ?

NB : les allocutions de M. Le président sont visibles sur PR.TV ; ‘PR’ pour ‘Présidence de la république’ : cela ne s’invente pas, il a même une chaîne de télévision toute à lui dédiée.

Culture en luttes, Intermittence ,

Rencontre entre la CPCA et le Haut-commissaire à la Jeunesse : les discussions sont engagées.

01/02/2009

Communiqué de presse - 23 janvier2009 

Suite à la demande de la CPCA de rencontrer le nouveau Haut-commissaire à la Jeunesse, M. Martin Hirsch a reçu M. Jacques Henrard, Président de la Conférence permanente des coordinations associatives le 22 janvier, pendant plus d’une heure.  

 Cette entrevue a permis à M. Henrard de rappeler les enjeux actuels portés par la vie associative, à commencer par la rénovation du cadre partenarial entre associations et État sur la base d’une confiance, d’une reconnaissance et d’une représentation à hauteur de ce que représente le mouvement associatif.  

 « Le fait que Martin Hirsch ait la main sur des dossiers transversaux est très intéressant à condition qu’il puisse bénéficier de moyens financiers conséquents », a précisé Jacques Henrard, qui a qualifié par ailleurs la rencontre de « constructive », et qui a permis d’évoquer de nombreux dossiers, parmi lesquels : 

 - le paradoxe qui consiste à diminuer les subventions aux associations tout en leur demandant de prendre des emplois aidés en grand nombre,  

 - la contradiction entre les besoins de formations des bénévoles et les crédits actuellement disponibles,  

 - l’évolution du Conseil National de la Vie Associative (CNVA) vers un véritable lieu d’expertise,  

- la sécurisation du financement des associations, que ce soit du point de vue de la baisse 

des crédits constatés dans la loi de finances 2009, comme des enjeux de la transposition des règles européennes ;  

 - la place des associations au sein du Conseil économique, social et environnemental. 

 Le Président de la CPCA a par ailleurs indiqué à Martin Hirsch que les associations créent de l’emploi durable et non délocalisable, et qu’en ce sens, elles devaient participer au plan de relance du gouvernement.” 

 Enfin, Jacques Henrard indique attendre encore une réponse concernant la tenue d’une deuxième conférence nationale de la vie associative au cours du premier semestre 2009 et que le Haut- commissaire lui a promis de revoir la CPCA assez rapidement pour reparler de toutes ces questions. 

 Une promesse que nous ne manquerons pas de lui rappeler.  

 Quelques chiffres :  

 - Le monde associatif français est la première force collective du pays avec plus de 200 créations d’associations par jour et une confiance à plus de 80% de la population dans ses actions. 

- Avec près de 2 millions de salariés et plus de 180 000 structures employeurs pour un budget de 60 milliards d’euros, le secteur associatif représente une force économique supérieure à 

l’industrie automobile ou à l’agriculture.  

- Le secteur créé en moyenne deux fois plus d’emplois que le reste de l’économie

- 14 millions de bénévoles font vivre plus d’un million d’associations et autant de projets et d’activités d’intérêt général partout en France au service de la vie quotidienne de la population 

 ———– 

Contact Presse : Erik Lavarde, CPCA, 28 place Saint-Georges, 01 40 36 80 10,http://cpca.asso.fr 

 La Conférence Permanente des Coordinations Associatives (CPCA) est l’instance où se rassemblent les différentes structures sectorielles et affinitaires représentatives des divers domaines de l’activité associative. Elle est un lieu d’interlocution politique indépendant qui travaille à une reconnaissance pleine et entière des valeurs et intérêts du monde associatif dans la société française. La CPCA regroupe aujourd’hui 16 coordinations associatives structurées nationalement, représentant près de 700 fédérations soit plus de 500 000 associations en France 

Education populaire

De la relégation… durable… de la Jeunesse ?

01/02/2009

L’éducation populaire est morte! Vive l’éducation populaire!

 

Le Président Sarkozy a utilisé plusieurs fois dans ses discours la figure de l’éducation populaire. N’est-elle que de convenance rhétorique?cosmétique?

En supprimant un ministère de plein exercice, et en le faisant régresser à un Haut Commissariat à la Jeunesse, soit cinquante ans en arrière, il donne l’image, contre productive, d’un entrepreneur qui aurait investi pendant un demi siècle et en refuserait et le retour sur investissement et les bénéfices immatériels.

 

Sait-il quel bien précieux, il s’apprête à détruire?

 

En parcourant les figures du discours politique de la Jeunesse, -allégorie-, de la Culture,- métaphore-, du Développement Durable,-oxymore-, les déclinaisons de développement culturel, démocratie culturelle, démocratisation culturelle, de vie associative, de Grenelle de l’environnement, d’Union pour la Méditerranée, de co-développement,… un outil, un moyen apparaît récurrent, incontournable pour qui veut inscrire son action sur la durée, transmettre un patrimoine aux jeunes générations et demeurer dans l’Histoire (pas le musée de l’histoire), l’Histoire: c’est l’éducation.

Les collages institutionnels interministériels de “révision…”, de simplification, n’annulent en rien le coût cumulé de la manie politique d’empilement lexical dit d’ “effet catalogue”.

 Or, l’essentiel est là, demeure irréductible: un Etat ne peut brader l’éducation.

Un grand homme d’Etat ne peut faire l’impasse sur l’éducation, encore moins sur l’éducation pour tous, dans un esprit d’égalité d’accès et de traitement.

Métaphore pour métaphore, c’est la poule au pot qu’il supprime.

 De la même manière, il ne peut pas parler d’habeas corpus, et laisser tolérer des exemples du non respect de la dignité de l’homme, et du petit d’homme: le “Jeune”.

S’agirait-il alors prosaïquement de jeter le bébé avec l’eau du bain, à l’heure où il descend dans la rue, et est-ce bien responsable et courageux  politiquement? L’éducation n’est pas le formatage et la transmission rigide, ni un prétexte pour n’exercer, et sans discernement, sans le mécanisme d’indépendance des pouvoirs, la violence légale qui pourrait alors ne plus l’être.

 La Bataille de la Culture, c’est la Bataille du Droit! Identité ou Diversité, telle est  la question!

 Or, l’éducation populaire est ce phénix : “transversale” se déployant en dehors du temps et du lieu de l’école, vecteur de l’accès de tous aux changements notamment technologiques, elle est une véritable éducation à la mutation. Ce n’est pas la polyvalence, la violence du même, qui convient au changement, c’est la transversalité.

Or, précisément à  l’heure des changements de modèles, et où la prégnance mondiale du modèle étatsunien a échoué, et cède le pas à des mondialisations très diverses, il est essentiel de comprendre qu’il faut réhabiliter l’éducation au pouvoir, (éducation citoyenne/éco-responsabilité), l’éducation à la rhétorique (force de persuasion), l’éducation aux sciences poétiques comme ferments de l’initiative économique (invention/liberté d’expression).

Par exemple, on le sait, l’informatique doit beaucoup à la musique. On sait aussi que le Commissariat à l’Energie Atomique travaille avec des artistes. sur la pression de la pulpe digitale comme démultiplicateur d’énergie Oubien que la frontière Art - Sciences –Technologie a été levée assez récemment avec le rapport de J. Claude Risset.

 Et il ne faut pas oublier l’éducation à l’intelligence collective, collaborative, trés européenne, qui, elle, suppose de renoncer à un peu de sa superbe, et de son ego…

 Aussi, si nous ne comprenons pas qu’un jeune “éloquent” n’est pas insolent et qu’enfant de la portabilité, il est doué d’ubiquité, alors nous sombrerons dans le marasme économique.

Si le pouvoir cède à la tentation de la gouvernance par la peur et la censure, alors, il n’y aura plus de droit, et  plus de culture. Plus de Culture, partant, plus de  richesse et plus de commerce.

Payerions-nous du prix de cette récession le résultat de ce cycle de relégation de tous les ferments du changement , -jeunes, artistes, entrepreneurs, éducateurs, …?

 Ce pont avec un nouveau monde ” des possibles”, l’éducation populaire sait le faire: si l’on veut bien s’abstraire des “images conventionnelles du monde de la jeunesse et de l’éducation populaire” ou de celles , parfois polysémiques, de l’économie sociale et solidaire, l’état des lieux établit qu’il existe des acteurs et des professionnnels formés, aux compétences reconnues, des réseaux , des actions capitalisées, un outil amorti, prêt à être mis en action, et dont l’efficience et le rapport “qualité/prix” ont fait largement leurs preuves.

 Il est urgent  de stopper l’hémorragie : mettre en débat une véritable Loi-cadre sur l’éducation populaire en chantier a pu être une revendication par le passé de socialistes, de syndicalistes. Un vrai débat sur la Jeunesse, exempt de la duplicité de l’étau du temps, d’un pseudo- calendrier enfermant, et bien inutile, est-ce un défi que Monsieur le Haut Commissaire à la Jeunesse et à la vie associative, Martin Hirsh, puisse relever et initier? En aura-t’il les moyens et le loisir ? Comment pourra-t’il s’y prendre pour faire passer le message que seul le travail sur la durée (durable) relève bien de l’éducation. Et qu’il faut savoir perdre du temps pour  en gagner ?Le reste n’est, au mieux que sensibilisation, au pire, manœuvres  mercantiles.

 Aujourd’hui, de manière plus large et transversale, la LOLF ne saurait, comme l’affirme le Président de la Cour des Comptes, servir seule de pilote, il y a d’autres outils. Et la RGPP ne saurait dénier au Service Public ses atouts, à défaut d’avoir su exploiter par la décision politique, leur valorisation, y compris comptablement, en lieu et place de savoir les conjuguer avec d’autres atouts, notamment du privé.

Au delà de l’éducation, c’est bien un débat sur l’ensemble de la RGPP et de l’utilisation technocratique de la LOLF qui prétend, à distance régir la vie quotidienne et intime de l’ensemble de nos concitoyens que nous demandons.

 Saluons, dans ce contexte, le courage, le discernement, et la ténacité de nos députés oeuvrant à s’opposer à une révision musclée de l’Ordonnance de 1945 avec le risque de déboucher sur une relégation durable de la Jeunesse !

 Nous vous invitons à contribuer ici au débat, à réagir et à suivre les points de rendez-vous de la Section Culture du PS sur tous les chantiers culturels du “Vivre ensemble”.

 Nous vous communiquons aussi les coordonnées du Blog de George Pau Langevin, député de la 21è circonscription de Paris, Vice Présidente du Groupe Socialiste chargée de l’immigration et du co-développement à l’Assemblée Nationale, chargé de la petite enfance à la mairie du 20ème arrondissement , autour de qui le travail sur la diversité et le co-développement culturels a été largement favorisé, et que nous espérons accueillir prochainement à la Section Culture du PS.

 http://www.georgepau-langevin.com/categorie-10110175.html

 Nous vous relayons  divers documents : blogs, lettres, appels, intersyndicales …des sphères de l’éducation transversale.

 N’hésitez pas à nous faire parvenir vos réactions, vos  informations. A vos plumes !

 M. Parade

Trésorière

 

 

 

 

 

 

 

 

Education populaire