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Analyse de deux discours de Nicolas Sarkosy à propos de la culture : ou la lutte contre les corps intermédiaires

07/02/2009

C’est peut-être dans le domaine culturel que le citoyen Sarkozy révèle l’aspect le plus réactionnaire de sa pensée et il y a tout à craindre de ce Conseil pour la Création Artistique présidée par le président qui n’a d’autre justification que celle de passer outre les rouages républicains, de dynamiter les « corps intermédiaires» qu’il semble détester et qu’il fustige à longueur d’interventions.

En effet, sitôt qu’il parle de culture M. Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa retrouve ses racines aristocrates pour inscrire son action dans la lignée des rois de France : « Le roi de France doit oublier les querelles du Duc d’Orléans » dit-il à Nîmes pour justifier son « obsession » de ce qu’il appelle « l’ouverture », on pourrait dire sa délectation à débaucher des personnalités « de gauche » pour appliquer sa politique. Quant au discours de présentation du Conseil pour la Création Artistique il s’inscrit d’emblée dans la lignée de « Charles V et de François Ier, prometteurs et protecteurs des arts » et des « princes » (sic) qui ont passé commandes aux artistes.
Confondant État et chef de l’État, M. Sarkozy ne cite jamais la République, ni la Nation. Celui qui devrait être le garant du respect de notre constitution, de nos institutions, critique ouvertement le ministère de la culture qu’il décrit comme « inépuisable (sic) en linéaires d’étagères où s’entassent les rapports» et son action : « L’État n’arrive pas à faire des choix et à assumer ses responsabilités », il se montrerait incapable de « discerner la qualité » des oeuvres. Le président de la république se plaint de « l’immobilisme » de l’administration, de ces corps intermédiaires à qui il semble vouer une haine toute personnelle : « vous êtes beaucoup plus conservateurs que les Français » dit-il à l’auditoire de Nîmes, et il commente à Paris : « il en faut de l’énergie pour que les choses bougent !».
Monsieur Sarkozy s’étonne de ce qu’on lui résiste « même en tant que Président de la République » quand des fonctionnaires lui déconseillent de se lancer dans un projet hasardeux, à Nîmes il lève les yeux au ciel en évoquant les « débats » démocratiques, à Paris il affirme : « c’est à moi de donner un coup de pied dans la fourmilière, c’est à moi de bousculer les choses », et justifie la création de son joujou de la sorte : « Moi je peux le dire parce que je ne m’inscris pas dans les guichets. Ma parole est plus libre que celui qui produit (sic), qui doit faire attention à ce qu’il dit (sic) parce qu’il retrouvera au coin du chemin de la création celui dont il a pu critiquer l’institution ou la politique ». 
On notera au passage dans cet avertissement grave lancé aux artistes, dans cette injonction à se taire et à l’auto censure, une substitution de sa propre personne à l’appareil républicain, une nouvelle confusion entre le corps du chef de l’État - « celui qui »- et les institutions de ce qu’il ne peut, ne veut jamais nommer tant il l’exècre : la République.
On notera aussi qu’issus certes du monde de la culture, les membres du Conseil pour la Création Artistique ne sont pas –à une exception près- des créateurs, mais des gestionnaires.

Au milieu des lapsus et autres mal dits, dont la perle est dans doute cet énoncé : « Pour que le service public puisse se mettre au service du service public » (sic !!!), d’approximations et de confusions ( telle celle probablement opérée au sujet des « Maisons de la culture » à qui il reproche d’être fermées le dimanche et le soir (?!) : il faut donc sans doute entendre ‘bibliothèques et médiathèques’ puisqu’elles doivent « se mettre à l’ère du numérique et devenir des espaces de partage du savoir » ouvertes sans l’entrave que représente à ses yeux le « statut » des employés qui y travaillent), le Président du Conseil pour la création Artistique lance des idées en toute méconnaissance des problèmes qu’il aborde. Filmer l’exposition Picasso ? Quid des droits de reproduction à payer aux institutions étrangères et aux particuliers prêtant les œuvres ? Construire des équipements « publics » au sein des établissements scolaires « afin que les élèves puissent entrer en contact avec des arts et des artistes » comme si ce n’était pas déjà la mission des théâtres publics et des musées nationaux. Créer un musée de l’histoire de France, comme s’il n’existait pas déjà : aux Archives nationales. (Mais le détail sémantique du passage de ‘national’ à ‘de France’ n’est sans doute pas anodin).

Finalement l’action culturelle qu’annonce la Président de la France (et non de la république) n’a qu’un axe : le BTP. Avec l’architecture élevée au rang d’ « art populaire par expression (sic), puisqu’on n’a pas à prendre de ticket, ça n’a pas besoin de volonté, c’est dans la rue » (est dont ‘populaire’ ce qui s’aborde passivement), avec la rénovation du patrimoine public et privé, avec l’édification de lieux de spectacles dans les établissements scolaires et universitaires, le BTP sera la gagnant du plan ‘culturel’ présidentiel et on le sait « quand le bâtiment va, tout va ».
Quant à la création artistique ? « C’est très difficile » dit-il, alors il ne dit rien, sinon deux leitmotiv qui courent au fil des discours : «excellence» et «évaluation» et une même phrase goguenarde « pour avoir sa première subvention c’est homérique, mais ensuite on est quasiment assuré de la conserver ». Il faut savoir écouter ce qui est parfois prononcé à mi-voix : « aider les meilleurs », « recentrer les aides sur l’excellence artistique » « renforcer l’évaluation ». Rien de nouveau qui ne soit déjà opéré. Ainsi ne fait-il que poursuivre le but que s’est donné la droite depuis quatorze ans : réduire le nombre des artistes à une poignée d’individus évalués comme « les meilleurs » qui seront invités à appliquer ce en quoi il ‘croit’ : « une politique simple, l’élitisme pour tous, à la portée de tous ».

Par cette reprise faussement erronée, la plume de M. Sarkozy sait très bien ce qu’elle fait, elle pervertit la pensée d’Antoine Vitez qui écrivait en 1981, dans le n° 1 du Journal de Chaillot un « théâtre élitaire pour tous : c’était en 1968, à Nanterre, puis en 1972 à Ivry. Nous voulions prouver que le théâtre populaire n’est pas un théâtre des masses […] nous écrivions avec nos corps ». Ce dont parlait Vitez, c’est d’une πραξισ exigeante, joyeuse et généreuse, en passant d’‘élitaire’ à ‘élitisme’ on passe de la pratique au dogme, en l’adjoignant à « à la portée de tous » on l’abaisse au rang de produit de consommation passive. En pointant du doigt « la multiplication des productions [qui] engorge[nt] les salles », on annonce la diminution du nombre des projets aidés. En avertissant qu’une demande de subvention sera plus difficile à renouveler, on empêche le déploiement d’une pensée au fil du temps, le travail d’équipes
Alors, M. Sarkozy a beau clamer son « attachement au ‘régime’ - ou ‘statut’ selon les discours - de l’intermittence qui doit perdurer », le pire est à envisager. Et puis cela ne l’engage en rien puisque ce n’est pas lui qui décide : la gestion de la protection sociale relève en France du paritarisme entre les syndicats patronaux et salariés.

Le MEDEF avait renvoyé au 15 février l’étude de ce volet de ce qu’il a nommé la « remise à plat du régime d’assurance chômage » (et non « renégociation »), mais entre temps les syndicats de salariés ont tous – à l’exception de la CFDT qui avait averti qu’elle ne signerait pas seule - refusé d’avaliser les nouvelles règles d’indemnisation des chômeurs du régime général proposées par le patronat. Nicolas Sarkozy renvoie au 18 février sa discussion avec les partenaires sociaux. Ces syndicats, les ‘forces vive de la Nation’ qui sont, rappelons-le, … des corps intermédiaires. Des corps gênants ?

NB : les allocutions de M. Le président sont visibles sur PR.TV ; ‘PR’ pour ‘Présidence de la république’ : cela ne s’invente pas, il a même une chaîne de télévision toute à lui dédiée.

Culture en luttes, Intermittence ,

Grève nationale et manifestation du 29 janvier 2009

27/01/2009

appel_sfa-snla_29 01 09

Jeudi 29 janvier : Grève nationale interprofessionnelle à l’appel de tous les syndicats de salariés.

Le PS appelle ses militants et élus à participer à la journée de mobilisation interprofessionnelle du privé et du public.

À Paris la manifestation partira à 14 h de Bastille

pour aller à St Augustin via République.

Rendez vous PS devant le cirque d’hiver bd Beaumarchais M° Filles du Calvaire Paris 11e à 14H.

Rendez-vous CIP-IDF devant le MK2 Bastille

Les artistes et techniciens du spectacle sont appelés à faire grève :

Appel unitaire SFA-CGT / SNLA-FO,

AC !, Actuchômage, MNCP, UFISC, Synavi etc…

tract SFA-SNLA
Syndicat Français des Artistes-interprètes CGT Syndicat National Libre des Artistes-FO
1, rue Janssen 75019 Paris 2, rue de la Michodière 75002 Paris

Le SFA-CGT et le SNLA-FO invitent les artistes-interprètes à faire grève et
à participer massivement aux manifestations prévues le jeudi 29 janvier à
l’appel de TOUS les syndicats français, pour défendre et améliorer nos emplois, notre
pouvoir d’achat, notre protection sociale, nos conventions collectives et les services publics,
notamment les services publics de la culture.
Les artistes-interprètes ont toute leur place dans cette journée interprofessionnelle d’interpellation
des pouvoirs publics, des entreprises, du patronat.
• Il faut défendre notre statut de salarié, toujours menacé par le jugement de la Cour européenne
de justice de 2006 et la refonte du code du travail qui l’a suivie. De plus, le gouvernement et
certaines collectivités territoriales oeuvrent à la création d’un « statut de bénévole » et
encouragent l’utilisation des amateurs à la place des professionnels.
• Il faut défendre nos emplois, mis en péril par la nouvelle loi sur l’audiovisuel qui va amputer les
ressources de la radio-télévision publique, et donc des commandes de programmes employant
les acteurs, chanteurs, danseurs et artistes de variétés.
De même, les fictions à Radio France sont sous pression.
Le rabotage régulier du budget de la culture, non compensé par les collectivités territoriales,
diminue sérieusement les finances des compagnies indépendants et des institutions, avec des
effets graves sur la production et l’emploi des artistes. Ce n’est pas le dégel promis par N.
Sarkozy le 13 janvier qui peut nous rassurer, ni les préconisations tirées par la DMDTS des
« Entretiens de Valois ».
• Nos salaires sont en baisse constante depuis plusieurs années, que ce soit dans les théâtres
subventionnés, au cinéma, à Radio France ou ailleurs, les employeurs refusant les réévaluations
liées au coût de la vie ou même à l’augmentation du SMIC, quand ils n’exigent pas carrément une
réduction des minima conventionnels.
De plus, notre rémunération pour la copie privée de nos prestations enregistrées est menacée, au
niveau européen et au niveau national.
• Les négociations des conventions collectives rencontrent les plus grandes difficultés. Dans le
secteur subventionné, vos syndicats SFA-CGT et SNLA-FO ont refusé d’ « inscrire la crise » dans
les nouvelles dispositions à la convention collective, qu’ils n’ont pas signées. Il n’est pas question
qu’on accepte des dispositions à la baisse dans le secteur privé.
Les employeurs du doublage font un chantage pour le renouvellement de nos accords sur les
conditions de travail et les droits voisins.
• La formation professionnelle dispensée par l’AFDAS est confrontée à une baisse de ressources
de 15% si l’accord national interprofessionnel voulu par le MEDEF et le gouvernement est
transposé dans la loi, cette somme étant prélevée sur tous les OPCA pour financer la formation
des chômeurs.
• Notre dispositif d’assurance chômage est menacé de disparaître. Même si les annexes
Assedic 8 et 10 semblent prorogées dans leur version 2003-2006 au moins jusqu’au 15 février, il
n’y a aucune visibilité sur leur avenir, et aucun calendrier de négociations pour les améliorer. Le
rapport des Inspections générales de la culture, des finances et des affaires sociales de novembre
2008 assure que plus de 22 000 professionnels devraient passer en « fin de droits » dans les
premiers mois de 2009. Ceux-ci devraient rejoindre les nombreux artistes et techniciens exclus
suite aux contrôles abusifs effectués avec le seul objectif de diminuer le nombre d’allocataires.
Par ailleurs, la fusion ANPE/ASSEDIC ne présage rien de bon pour les artistes. La survie du
réseau Culture n’est pas garantie, les plateformes téléphoniques remplacent les interlocuteurs
compétents…
Voilà pourquoi, au-delà de notre solidarité naturelle avec tous les autres
travailleurs des secteurs privés et publics, les artistes-interprètes ont tout
intérêt pour eux-mêmes à contribuer à la réussite de la Journée
Interprofessionnelle de Grèves et de Manifestations le JEUDI 29 JANVIER 2009.
Voilà pourquoi le SFA-CGT et le SNLA-FO vous appellent à FAIRE GREVE le
JEUDI 29 JANVIER !

Intermittence, Mobilisation ,

De l’énergie gouvernementale à empêcher une loi

22/01/2009

CE QUI S’EST PASSÉ À L’ASSEMBLÉE NATIONALE LE 12 OCTOBRE 2006.

Ce jour-là le PS, utilisant sa dernière niche parlementaire de la législature, soumet à discussion une Proposition de Projet de Loi (PPL) dont l’objet est de « pérenniser le régime d’assurance-chômage des intermittents du spectacle » en prévoyant le retour aux règles en vigueur avant l’accord du 26 juin 2003 signé par les syndicats patronaux et la CFDT mais rejeté par tous les autres syndicats de salariés.

Soutenue par quelque 470 parlementaires de toutes tendances – dont 312 députés – et déposée par le PS, le PC, les Verts, l’UDF et l’UMP, la proposition a été mise au point par le Comité de suivi sur la réforme du système d’indemnisation du chômage des intermittents mis en place après le rejet de l’accord de juin 2003 et réunissant des députés de tous bords.

Des députés PS, PC, UDF montent à la tribune pour assurer le vote de leur groupe parlementaire en faveur du texte : M Pinte, membre UMP du comité de suivi, M Albertini pout l’UDF, (précisant d’ailleurs que ce sont ses services qui l’ont rédigée).

Contre toute attente, M. Kert puis M.Richard, multiplient les interventions appelant à voter contre la PPL dont ils étaient pourtant tous deux signataires pour le groupe UMP. Malgré cela, si l’on fait le décompte des députés présents, à 13h10, la PPL est majoritaire car les députés UMP décidés à voter contre ne sont pas assez nombreux. C’est alors qu’arrive le président du groupe UMP, Bernard Accoyer (absent pendant toute la durée des débats), il demande la parole pour exiger une suspension de séance d’une heure. La présidente de l’assemblée lui accorde un quart d’heure.

À la reprise (13h25), M. Renaud Donnedieu de Vabres, ministre de la Culture et de la Communication, qui s’était engagé à trois reprises à légiférer en la matière, intervient contre le vote :
“Le moment est très inopportun pour une initiative législative alors que le travail commun de plusieurs années est sur le point d’aboutir … je vous demande simplement et gravement de ne pas voter dans les circonstances actuelles la proposition de loi qui vous est soumise”.

Il est 14 heures. La présidente demande de passer au 1er vote. La PPL est encore largement majoritaire, si l’on procède au vote, elle sera adoptée, mais – fait rarissime – M. Accoyer utilise la procédure dite du “quorum” qui consiste à vérifier qu’une majorité absolue de députés est présente dans l’hémicycle. Cette procédure n’annule pas le vote, elle le repousse juste d’une heure, à la suite de quoi, et même si le quorum n’est pas respecté, le vote ne peut être empêché, sauf qu’à 15h, commence la séance de l’après-midi, et la « niche » est refermée. Le vote n’aura donc pas eu lieu.

Le travail parlementaire de plusieurs mois est bafoué. Comme il le sera plus tard sur d’autres dossiers. La défiance du Parlement vis-à-vis du gouvernement commence peut-être ce jour-là. Ce précédent laissera en tout cas des traces chez les députés, y compris dans les rangs de la majorité.

N’est-il pas légitime de se demander pourquoi tant d’acharnement ?

Intermittence, Pour mémoire ,

Sylvie Robert - Secrétaire Nationale à la Culture du PS

10/01/2009

Lundi 15 décembre 2008

Sylvie Robert

Secrétaire à la Culture

A l’occasion de la manifestation du 16 décembre

Le Parti Socialiste s’est toujours engagé aux côtés des professionnels du spectacle vivant et de l’audiovisuel dans leur combat pour la sauvegarde d’un régime d’indemnisation du chômage qui concernent à la fois les artistes, les techniciens et les administratifs de ce secteur. Les derniers protocoles de 2003 et 2006 ont modifié les droits d’indemnisation et ont fragilisé bon nombre d’entre eux.

Le Parti socialiste renouvelle son soutien pour le maintien de ce régime spécifique aux professions du spectacle vivant et de l’audiovisuel qui est indispensable à ce secteur. Les menaces actuelles du MEDEF quant à la suppression de l’annexe 8 pour les techniciens et la transformation de l’annexe 10 en caisse professionnelle nous inquiète profondément.

Par ailleurs, le Parti socialiste rappelle que c’est par l’engagement dans des politiques culturelles ambitieuses que la création artistique et l’activité culturelle, qui ne peuvent être uniquement soumises à la seule loi du marché, trouveront l’espace de liberté nécessaire à la défense et à la pérennité de notre diversité culturelle.

Avec la défense du régime de l’intermittence, le Parti Socialiste poursuit son combat :

-       pour la défense du droit du travail de tous les salariés et citoyens fragilisés par le système ultra-libéral,

-       pour une politique culturelle exigeante se traduisant par la réalisation de projets de qualité, accessibles à tous, à même de favoriser la permanence artistique

Intermittence

Bibliographie

05/01/2009

Intermittents et précaires
Antonella Corsani et Maurizio Lazzarato
Éditions Amsterdam, Paris.
2008 - 231 p.
ISBN : 978-2-35480-021-5
Prix : 18 €

Paroles Intermittentes
Recueillies par Bénédicte Brunet
Éditions Hors Commerce, Paris
2003, 214 p.
ISBN : 2-915286-09-4
Prix : 12€

Les droits sociaux dans l’Europe élargie
Éditions Syllepse, Paris
2004, 122 p.
ISBN- 2-84950-023-2
Prix : 7 €

Intermittence, Ressources , ,

Rapport n°3354

04/01/2009

Rapport sur la pérennisation du régime d’assurance chômage des professions du spectacle, de l’audiovisuel et du cinéma

Rapport n°3354 présenté par Patrick Bloche au nom du groupe socialiste de l’assemblée nationale qui a inscrit l’examen de cette proposition de loi dans le cadre de la séance mensuelle du 12 octobre 2006.

Ce rapport est fait au nom de la commission des affaires culturelles, familiales et sociales sur la proposition de loi relative à la pérénisation du régime d’assurance chômage des professions du spectacle, de l’audiovisuel et du cinéma dans le cadre de la solidarité interprofessionnelle, présentée par Mr Patrick Bloche et plusieurs de ces collègues.

Compte rendu de la séance du 12 octobre 2006

Rapport en PDF

 

Intermittence, Pour mémoire ,