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Soutien aux salariés de RFI et non-respect des jugements par la direction de France Télévisions

28/05/2009

Aujourd’hui 28 mai 2009, les salariés de RFI en sont à leur troisième semaine de grève et rien ne semble montrer que la direction de cette chaîne de radio publique veuille revenir sur la décision unilatérale de licencier 206 personnes et de supprimer 6 rédactions!! 

Nous devons soutenir nos camarades de RFI!!

D’autre part, plusieurs dizaines de salariés intermittents qui ont gagné leur procès contre France Télévisions (FT)  soit aux Prud’hommes, soit en Appel et parfois même en Cassation attendent, depuis des mois quand ce n’est pas des années, que la direction des Ressources Humaines sous la houlette de leur président Patrick de Carolis concède à respecter les jugements et de fait  applique les décisions de justice en faveur des salariés..

Les avocats de ces salariés en sont réduits à faire appel aux représentants de la force publique pour que la direction de FT fournisse enfin les documents administratifs requis, paie les dommages et intérêts auxquels FT a été condamné, avec souvent des astreintes à payer en cas de retard, ou simplement propose aux salariés le contrat de travail en bonne et dûe forme que le jugement leur impose.

Souvent la direction de FT ne respecte pas ces jugements!!

Dans le mépris le plus total des salariés et des juges qui ont appliqué la Loi..

Quand elle ne licencie pas tout simplement ( après des parodies de commissions paritaires auxquelles  tous les syndicats de FT, sans exception, refusent dorénavant de participer après en avoir dénoncé les abus dans un tract commun, signé et daté du 26 septembre 2008..) , pour faute grave et sans indemnités, les salariés qui refusent de signer le contrat proposé par FT, toujours revu à la baisse en terme de salaire et de temps de travail hebdomadaire et donc non conformes aux jugements, avec parfois même des mutations d’office sans indemnités de déplacement!!

Et que dire du “Beruf’s Verbot” auquel ces salariés sont condamnés depuis leur action en justice!?

Ce scandale perdure depuis des mois, FT et son président Patrick de Carolis ne font rien pour trouver des solutions et appliquer la Loi!!

N’oublions pas que nous parlons de la direction d’un grand service public supposé être en première ligne dans le respect et l’application des lois républicaines..

Il s’agit tout simplement d’un déni de justice lorsque des centaines de personnes en sont réduits à vivre sans ressources, dans la précarité alors qu’un jugement leur avait garanti un emploi et un salaire.

Il faut dénoncer ces pratiques et que nos élus créent une commission parlementaire spéciale pour dénoncer cette attitude indigne d’un service public et pour enfin faire appliquer la LOI et les décisions de justice par France Télévisions.

Il s’agit de l’avenir professionnel de centaines de salariés réduits au chômage et du présent de leur famille..

ALAIN SCHLICK (Réalisateur)

Audiovisuel

Réflexions sur l’ITW du Président de France Télévisions au Figaro

16/03/2009
Extraits de l’ITW de Patrick de Carolis au Figaro daté du 14 mars 2009 (certains passages ont été soulignés par nous): .. Nous devrions arriver à un accord avec l’État actionnaire sur le plan d’affaires d’ici à fin mars. Damien Cuier y travaille activement et quotidiennement. Puis nous présenterons la réorganisation en entreprise unique à nos salariés et aux partenaires sociaux dans la première quinzaine d’avril. Nous avons une période légale de quinze mois pour définir un nouveau statut social. La période de négociation qui s’ouvre est cruciale pour France Télévisions. En accord avec l’État actionnaire, nous voulons éviter le traumatisme d’un plan social. Je le répète, il n’y aura pas de plan social. En revanche, nous mettrons en place un dispositif de départs anticipés à la retraite fondés sur le volontariat. Selon la photographie statistique de l’entreprise, 900 personnes pourraient entrer dans ce cadre, soit environ 10 % de nos effectifs permanents. Dans le plan d’affaires, il est envisagé que les économies de structures et de coûts de production permettent notamment de compenser le coût de la transformation interne. Compte tenu de nos efforts et de l’évolution des recettes publiques, nous sommes convenus avec l’État actionnaire que 2011 sera la date du retour à l’équilibre opérationnel…

Réflexions:

 

Le Président de France Télévisions (FT) mentionne le terme d’Etat Actionnaire en oubliant que FT n’est pas une société cotée en bourse et que si actionnaires il y a, ce sont les millions de contribuables payant la redevance dont font partie les salariés de France Télévisions..

Le Président de Carolis peut arguer une nouvelle fois qu’il n’y aura pas de plan social alors qu’en direct et depuis plusieurs mois déjà, FT l’organise en se moquant des jugements pour lesquels la holding a été condamnée, violant donc la loi.

En effet, ne respectant souvent pas le code du travail en matière de contrats de CDD, FT a été condamné des dizaines de fois par les Prud’hommes de tout l’hexagone à requalifier des salariés intermittents en CDI et comme riposte à ces décisions légales, FT licencie sans indemnités des salariés pour refus de signer des contrats à temps partiel alors que les jugements ne mentionnent pas ce temps partiel, ou simplement parce qu’ils refusent des mutations d’office!!

FT transforme donc en fautes graves de simples problèmes juridiques et en profite pour faire du chiffre en matière de départs volontaires: l’ensemble des syndicats de FT, toutes tendances confondues, ont dénoncé dans un tract daté du 26 septembre 2008  les effets retors de ces manipulations scandaleuses des Commissions Paritaires par la direction de FT.

Et que dire de la situation des centaines d’intermittents qui ont régulièrement travaillé pour FT dont l’engagement a été rompu unilatéralement et qui se retrouvent en fin de droits sans aucune autre possibilité que de changer de métier pour pouvoir survivre.

Mais comme dirait notre Président de la République: « En matière de réformes, nous n’avons pas vocation à faire de l’aménagement du territoire!! »

Non faire de la politique sociale suffirait amplement.

Depuis sa nomination, Patrick de Carolis répète à l’encan que 900 personnes pourraient entrer dans le cadre de départ volontaire alors qu’à ce jour, selon les syndicats, environ seuls une quarantaine de salariés ont accepté un départ volontaire..

Mais l’important est de faire croire à « l’état actionnaire » qu’il respecte ses engagements de 2007 et maîtrise son navire alors que tout va à vau-l’eau depuis longtemps et que pleuvent sans discontinuer les jurisprudences au bénéfice des salariés qui attaquent FT; l’important pour lui étant surtout, surtout de gagner du temps jusqu’à août 2010, date de la fin de son mandat de président.

.. «S’il n’y avait pas eu l’arrêt de la publicité, je suis certain que TF1 et M6 afficheraient des baisses de recettes non pas importantes mais vertigineuses.» ..

RAS, tout est dit.. Le Service public sert donc la soupe au privé!

.. Mon mandat se termine en août 2010. Cela me laisse le temps de mener à bien cette réforme. C’est le premier point. Le second, c’est qu’il faut avoir une vision qui dépasse mon mandat. Il me semble qu’un manager qui ne dessine l’avenir de son entreprise qu’à l’horizon de ses propres échéances n’est pas un bon manager. Cette réforme, je l’ai voulue, je ferai donc ma part et je la mènerai à son terme car le calendrier me le permet.

A rapprocher de la phrase ci-dessus: « Compte tenu de nos efforts et de l’évolution des recettes publiques, nous sommes convenus avec l’État actionnaire que 2011 sera la date du retour à l’équilibre opérationnel… »

Comme disait Charles Pasqua, du temps de sa splendeur: « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient.. »

Et le Président de France Télévisions semble croire qu’on le croit sur parole..

Voire!

Alain SCHLICK

Audiovisuel

Communiqué de Patrick BLOCHE, Secrétaire national aux médias,

27/01/2009

Le 15 janvier 2009

Communiqué de Patrick BLOCHE, Secrétaire national aux médias,

relatif à la suppression de 20% des effectifs de RFI.

 

Sous couvert d’un plan dit de modernisation, la direction de Radio France Internationale a annoncé ce jeudi la suppression de 206 postes sur un millier à RFI.

Les réductions d’effectifs, en ce qui concerne les journalistes, toucheront plus directement les rédactions en langues étrangères. 6 langues de diffusion vont ainsi Ítre supprimÈes. Elle sont qualifiées de désormais “non pertinentes au regard des évolutions géopolitiques” : les allemands et les turcs notamment apprécieront…

Depuis plusieurs mois déjà, les rédactions étrangères de RFI se mobilisent. A l’occasion du débat sur l’audiovisuel public à l’Assemblée nationale, les députés socialistes ont rappelé qu’il manquait 25 millions d’euros au budget de l’audiovisuel extèrieur français pour assurer le développement planifié et programmé de France 24 et de RFI en 2009. Ils ont alerté et interpellé à de nombreuses reprises Madame Albanel sur la situation de RFI, parent pauvre de l’AEF.

Le Parti socialiste réaffirme son attachement à la première radio française d’information internationale en continu qu’est RFI, grande richesse de l’audiovisuel national dont la spécificité repose notamment sur ses émission réalisées par des journalistes de langue étrangère et regrette que l’AEF, tentative précipitée et ratée de regroupement de TV5 Monde, de RFI, et de France 24 amène à affaiblir un peu plus la voix de la France à l’étranger.

 

 

Audiovisuel

Audiovisuel Public

13/01/2009
 

Rappel historique: Cette loi sur l’audiovisuel public ne figurait pas dans son programme présidentiel et c’est au fur et à mesure de la campagne de 2007 que le futur président Nicolas Sarkozy a constitué “son” nouveau concept de télévision publique, autour d’une rancoeur contre les collaborateurs du service public et de ses dirigeants parce qu’il estimait avoir été mal reçu et avait promis: ils me le paieront!!

Voici un extrait du texte de loi proposé: Il s’agit « d’inventer la télévision de service public du XXIème siècle », de lui donner un visage nouveau et en cela de servir le pluralisme. Servir le pluralisme, c’est aussi servir le téléspectateur qui bénéficiera, grâce à la nouvelle identité de la télévision publique, d’une offre de programmes différente de celle de la télévision privée. L’enjeu est donc aussi un enjeu de société.

Le spectateur, on l’a bien compris: c’est lui, Sarkozy Nicolas et servir le pluralisme et le spectateur: c’est d’abord le servir!!

Nicolas Sarkozy, ce n’est pas un scoop, est un réactif qui sait très bien exploiter les failles politiques et les terrains laissés en jachère par ses adversaires, par la gauche en général et le PS en particulier.

Les failles de la gauche: les décrets Tasca, la loi Trautman et surtout la publicité sur les chaînes publiques que la gauche avait promis de faire disparaître..

Ensuite, pour bien tacler la gauche, confier la rédaction du projet de texte à de la valetaille déçue par la gauche (G.M. Benhamou) et, dans le plus pur style du stalinisme, pour le défendre devant l’Assemblée, confier le bébé à l’un de ses ennemis intimes à l’UMP (Coppé) pour le plaisir de le déstabiliser car Sarkozy sait qu’un homme politique responsable ne refuse pas un dossier..

Mesure phare annoncée: plus de pub sur le service public, financement remplacé dans l’immédiat par une dotation insuffisante de 450 millions d’euros et ensuite par un prélèvement sur les bénéfices des chaînes privées et des opérateurs téléphoniques; et par effet de levier récupération du pactole de la pub par les chaînes privées qui, elles, lui ont servi la soupe pendant toute la campagne: ainsi Nicolas Sarkozy fait d’une pierre deux coups.

De plus, c’est le président de France Télévisions, P. de Carolis, qui a du décider de retirer la pub de ses chaînes depuis le 5 janvier 2009, avant le vote de la Loi, sinon il risquait d’être révoqué!

Et la boucle est bouclée: tout le monde est servi!

Pour Sarkozy, l’enjeu de société de cette réforme est :

Extrait du projet de loi:

“La modernisation de la gouvernance de France Télévisions concilie deux objectifs : elle redonne à l’Etat actionnaire la responsabilité légitime de la nomination du président de France Télévisions.. Il est apparu fondé de généraliser ce dispositif de nomination du président de France Télévisions à l’ensemble des sociétés nationales de programmes mentionnées à l’article 44 de la loi de 1986.. Le premier alinéa de l’article 47-5 de la même loi est remplacé par les dispositions suivantes : « Les mandats des présidents des sociétés France Télévisions, Radio France et de la société en charge de l’audiovisuel extérieur de la France peuvent leur être retirés par décret motivé, après avis conforme, également motivé, du Conseil supérieur de l’audiovisuel.”

Mais le véritable enjeu de société pour l’audiovisuel public, ce n’est pas de réformer le texte de nomination et de révocation de “tous” les présidents des sociétés publiques ou de créer une “Audiovisuelle de l’Extérieur” qui veut annuler les émissions en langue chinoise et russe (plus d’un milliard de personnes dans ces pays de liberté d’expression où la France aurait justement un rôle important à jouer dans ce domaine!!) ..

Mais dans l’immédiat de créer un GIE production.

Equiper un studio pour les besoins spécifiques du groupe en région parisienne.

Obtenir un accès direct au compte de soutien pour la création et la production.

Réinternaliser le plus possible les émissions pour créer des emplois à plein temps.

Appliquer le pacte de priorité (redevance réévaluée).

Relancer les programmes régionaux.

Ouvrir de nouvelles fenêtres de diffusion en prime time, en journée, en matinée sur F3.

Constituer une politique de stocks de programmes régionaux audacieux.

Réviser les décrets Tasca, ces décrets Tasca censés résoudre les problèmes posés par le sous-financement chronique des chaînes publiques, ont permis en fait l’émergence d’un secteur dit de la « production indépendante » appellation pudique pour « marché et production privés ».

Ils ont été malheureusement trop souvent une aubaine pour certains producteurs contre le secteur public.

Cette politique n’a pas permis de créer un marché, tant sa conception et les conditions économiques étaient artificielles.

Les petites structures de production, généralement sous-capitalisées et dépendantes des chaînes n’ont pas réussi à se développer, pour le plus grand bonheur des grosses sociétés de production, le plus souvent entre les mains des animateurs/producteurs.

Et la loi Trautmann sur l’audiovisuel qui, faute d’avoir limité les concentrations capitalistiques dans le secteur privé, s’est de fait retournée contre le service public en le privant d’une partie substantielle de son financement.

Ces mesures législatives, pour ne citer qu’elles, ont lourdement hypothéqué l’avenir des chaînes publiques.

Celles-ci, handicapées par de nombreuses obligations, par des contraintes financières et sans véritables moyens supplémentaires, ont été précipitées dans la course aux parts de marché.

Sans oublier la SFP qui a été bradée..

Différencier France 3 face aux chaînes privées en créant des émissions, en direct ou en différé, politiques, musicales, culturels intégrant des sujets enregistrés et montés en interne.

Créer une structure de production inter-régionale pour la production de fictions et de magazines régionaux et nationaux, destinées à toutes les chaînes du groupe.

Développer le documentaire à thématique sociale et historique.

Développer et encourager les co-productions inter-régionales, nationales et internationales avec des chaînes publiques et des producteurs régionaux audacieux.

Elargir les programmes “Jeunesse” dans leur diversité et leurs particularités régionales (langue régionales par exemple).

Valoriser la citoyenneté, les sports, la musique, les arts plastiques, l’architecture, la littérature et la culture.

Porter la redevance au niveau des autres pays européens.

Elargir son assiette en fonction des revenus par exemple ou l’aligner sur le prix journalier du “timbre poste” comme il était prévu.

Car faire financer le service public par le téléspectateur, c’est responsabiliser l’Etat vis-à-vis des véritables actionnaires de l’audiovisuel public: les français.

Obtenir le remboursement des dettes de l’état (les sommes de ceux qui sont éxonérés de la redevance que l’état n’a jamais remboursées).

L’acquisition des programmes et la commercialisation de leurs droits.

Obtenir de l’Etat le respect de ses engagements et la liberté éditoriale des tutelles.

Définir une orientation stratégique pour le groupe et pour l’entreprise.

Repositionner France 3 au sein du groupe et redéfinir son identité.

Contribuer à l’aménagement du territoire en développant une stratégie de productions organisées autour des auteurs, acteurs, créateurs et techniciens demeurant en régions à l’instar de chaînes anglo-saxonnes qui produisent sans complexe en région.

Obtenir un financement spécifique pour la Haute Définition sur le même principe que le passage du noir et blanc à la couleur.

Donner des moyens supplémentaires pour renouveler les cars-régie devenus obsolètes pour rivaliser avec le privé et éviter de co-produire systématiquement les grandes retransmissions directes avec le privé, pour moderniser la vidéo mobile en HD.

Assurer la diffusion de tout France Télévisions, Radio France, l’Audiovisuel extérieur sur tous les supports.

Assurer les développements et la diversification sur les nouveaux supports.

Faire de l’aménégement du territoire et défendre l’emploi permanent, créer des emplois en CDI pour contribuer à régler le dossier des intermittents.

Négocier un accord de branche pour favoriser les départs en retraite à 60 ans.

Favoriser la diversité et débloquer l’ascenseur social.

Défendre les métiers et la convention collective.

Voilà des propositions concrètes de réformes qui donneraient à l’audiovisuel public une rigueur éditoriale et budgétaire de service public au-delà des coups de sang du prince qui confond Etat actionnaire et Etat d’âme, qui confond service public et sévice public.

 

Audiovisuel

13/01/2009
La loi sur la l’audiovisuel public a été votée à l’Assemblée, le texte part maintenant au Sénat jusqu’au 7 janvier 2009.

Le 5 janvier 2009 après 20 heures, alors que la loi ne sera pas encore décrétée, la publicité devra disparaître sur l’ensemble des chaînes du service public!

Voilà une année 2009 qui commence en fanfare sur la conception du président Nicolas Sarkozy en matière de respect des Institutions de la République.

Cette loi sur l’audiovisuel public n’est d’ailleurs que la parangon d’une série de coupes budgétaires dans le domaine de la Culture,  mis en place par le gouvernement Fillon.

La vraie réforme de la Culture en général et de l’Audiovisuel Public en particulier n’est pas dans ces mesures de rétorsion économique et liberticide organisée par le président de la République vis-à-vis des collectivités locales, des artistes et techniciens intermittents ou des tutelles qui ne seraient pas aux ordres mais au contraire dans l’augmentation des moyens, le respect de la pluralité et la défense des services publics.

Plus que jamais les libertés publics et le droit à la Culture pour tous sont à défendre, la section Culture du PS fera tout pour relayer les actions de ceux qui subissent ces attaques en règle et sera toujours à leurs côtés pour les défendre.

 

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